
Le titre : Le titre fait référence à Eva Miller. L'étoile, c'est elle. Dans le tome précédent, elle a proposé à Nina de lui donner des leçons de danse...
La couverture : Elle est très belle. La robe de Sonia Aguilar est tout bonnement magnifique. Ses yeux pétillent. Seul hic : la couronne qu'elle porte sur la tête est un peu trop haute à mon goût. mais bon, on ne va pas chipoter là-dessus.
>> Et voilà ! La tournée est terminée. Tout va reprendre comme avant. Il y a un peu de nostalgie chez Nina. Mais elle doit se resaisir...quand même !
Au début de ce tome, je trouve que les "défauts" de Nina ressortent grandement. Son égoïsme, tout d'abord : " Je me rencogne dans mon siège. Aucune envie d'une conversation à quatre ! J'ai l'impression que les autres sont en train de me voler Mo, alors qu'il nous reste si peu de temps à être ensemble." Ce genre d'attitude m'agace parfois chez Nina. Pour moi, il ne faut pas négliger ses amis et l'amitié en général, même si l'on est amoureux.
Mais en fait, il suffit pour elle d'avoir invité Mo à la maison et qu'il ait accepté pour que Nina se mette à sourire à nouveau et à papoter avec Victoria. Hélas, hélas... Sa joie est de courte durée. Garance refuse net que Mo vienne dîner : " Je n'ai pas prévu d'invité", trouve-t-elle comme excuse. Du coup, Nina lui en veut, et lui fait sa tête de cochon.
De plus, Nina prend facilement la mouche. Exemple :
" - Dépêche-toi ! (Garance)
- Vas-y, me dit Mo, ça ne change rien d'attendre.
Si. cela change tout. mais s'il ne comprend pas...! Je marmonne :
- Bon. Salut. A bientôt.
>> Son retour de Bretagne ne se passe pas comme prévu. Nina s'énerve contre tout le monde...
1- Mo, d'abord. Nina pense qu'il n'en a rien à faire du fait qu'ils vont se voir moins souvent. Du coup, c'est un Traître...
2- Son père, ensuite. Celui-ci a envoyé une lettre à sa fille qui ne lui a pas plu, mais alors pas plu de tout. Il lui fait remarquer qu'elle ferait mieux d'étudier plutôt que de voir Mo tout le temps. Encore un Traître... : " J'en lâche le fax. ça veut dire quoi, ce sermon débile ? Je n'en reviens pas. Il est complètement ringard, mon père ! A vivre sur la "terre des pharaons", il se croit revenu à l'époque de Toutankhamon, ma parole ! D'abord, je ne rêvasse pas (une expression digne de Madame Suzette), j'aime...beaucoup un garçon. Nuance ! Est-ce interdit, par hasard ? Tiens ! je vais lui répondre dare-dare : tu rêvassais bien à ton Odile, toi, mon cher Papa ! Evidemment... Lorsqu'il s'agit d'un adulte, il rêve, lui. Il a le droit."
3- Et enfin, Garance. La lettre de son père explique le refus de Garance à inviter Mo à dîner. Ils manigancent tous les deux derrière le dos de Nina. C'est une Traîtresse...
Aïe ! Aïe !! Aïe !!! ça va très mal ! Nina déchire le fax de son père, abîme la rose offerte par Garance et... Mo n'est pas là pour la consoler.
Heureusement, le lendemain matin, sa rancune s'est estompée. La voilà repartie, d'assez bonne humeur, pour Camargo... Est-ce que ça va durer ? Pas sûr... A l'entrée Camargo, Nina et Vic retrouvent Zita et Alice. Elles n'ont pas changé. Du moins, Zita n'a pas changé. Elle snobe même Nina, les autres et le voyage en Bretagne. Elle dédaigne l'amitié de Nina et de Vic et s'extasie en apprenant que Piotr Ivanov remplace toujours Maître Torelli qui est hospitalisé.
Dans le vestiaire, c'est presque la troisième guerre mondiale. Les vertes apprennent à Zita et à Alice le "succès" de Nina à Ploumaël. Verte de jalousie, Zita ne se contient plus et lance à Nina une bonne dose de vacheries. Du coup, pour se défendre, Nina se sent obligé de révéler ses cours particuliers avec Eva Miller. L'autre lui renvoie la balle en annonçant à la cantonade qu'elle va participer avec Alice à un grand concours de danse à Madrid. Qu'est-ce que Nina aimerait y aller...aussi !
En attendant, elle doit danser ! Mais, malgré toute sa bonne volonté, elle se fait épingler par Piotr Ivanov qui la ridiculise devant toute la classe. Nina se laisse-t-elle faire ? Non. Ce n'est pas dans son tempéramment. Elle tient tête au Russe et ose même lui répondre : " Mais vous n'êtes pas MON professeur, Monsieur." lui dit-elle. " Vous n'êtes qu'un remplaçant."
Résultat ? Il la met à la porte...
Nina a bien besoin de réconfort...et Mo est loin. Aussi décide-t-elle d'aller voir...Eva Miller, à l'Opéra. Mais on n'y entre pas comme dans un moulin. Sa faufilant parmi quelques touristes, NIna arrive à entrer sans soucis dans le bâtiment. Quel culot, vraiment ! Avec l'aide d'un homme plutôt gentil, Nina arrive à voir Eva Miller. Son arrivée se fait à l'improviste mais elle est bien accueillie. Eva annonce même officiellement que Nina est sa "Petite fille". Notre Nina est drôlement touchée.
Et le fait d'avoir vu sa "Petite mère" lui remonte bien le moral. Mais comme d'habitude, pas pour très longtemps. Elle rentre tard chez les Legat et se fait passer un savon par Garance. Utilisant la "Méthode Piotr", Nina lui répond.
Résultat ? Une gifle... Et je dirais qu'elle ne l'a pas vraiment volée...
Une fois encore, la nuit a calmé les ardeurs de Nina qui se réconcilie comme-ci, comme-ça avec garance. ça va un peu mieux...
>> Et puis, tout va mal, encore une fois. Très mal...
En descendant l'escalier de l'immeuble pour se rendre à sa leçon particulière avec Eva, Nina tombe sur Madame Griffon (la voisine du dessus). Et celle-ci lui annonce une mauvaise, très très mauvaise nouvelle...
Maître Torelli est mort...
Un choc pour Nina ! Elle fond en larmes dans les bras de Madame camargo. Son professeur adoré... Celui qui lui donnait tant de bons conseils... Comme dernier "Au revoir", Nina décide de lui offrir le troisième sacrabée d'Egypte, un porte-bonheur, qu'elle glisse subrepticement dans la poche de sa veste.
La nouvelle bouleverse aussi Eva Miller, quand Nina arrive pour sa leçon. Serge Torelli a aussi été le professeur de l'étoile, quand elle était plus jeune. Alors, durant toute la leçon, Nina danse pour lui, pour lui rendre un dernier hommage...
A Camargo, l'ambiance est plutôt morose. Sauf dans le vestiaire des vertes... Tout éclate, encore une fois, entre Nina et Zita. Et je n'ai pas d'autres mots que ceux-ci pour décrire l'attitude de Zita : C'est à vomir ! Quelle prétentieuse ! Quelle garce ! Quelle horrible fille ! " De toute façon, ricane-t-elle, inutile de discuter, il est trop tard. Et j'ai trouvé Piotr Ivanov pour m'apprécier...à ma juste valeur !" Non, mais ho ! Pour qui se prend-t-elle cette... Enfin, vous m'avez comprise...
>> Heureusement, le livre se termine sur une note un peu plus joyeuse...
Le père de Nina est de retour à Paris pour quelques jours. Et les retrouvailles père/fille sont assez émouvantes. Le fax déchiré ? Nina l'a oublié ainsi que le fait qu'elle était fâchée de lui. En le serrant dans ses bras, elle se rend compte à quel point il lui a manqué. Pour combler ce bonheur, Olivier fabbri accepte que Nina s'inscrive au concours chorégraphique de Madrid.
>> Voilà Nina en route pour de nouvelles aventures...
Mon avis sur ce tome 10 : Un avis plutôt mitigé. Je suis partagée entre les comportements de Nina qui m'agaçent dans ce tome et ceux qui m'impressionnent. cette fille n'a vraiment peur dze rien, elle tient tête aux gens et dit ce qu'elle pense. Je me rappelle aussi avoir versé quelques larmes les deux ou trois premières fois où j'ai lu ce tome, pour la mort de Maître Torelli qui m'a un peu bouleversée comme elle vous a sans doute toutes bouleversé.
Mes passages favoris :
" Autour de nous résonnent des "Au revoir" ou "A demain...". Hélas, pour nous deux, il n'y a pas de "A demain". Mo n'était qu'un invité, chez Camargo. Maintenant, c'est chacun chez soi... Il va me manquer...d'une façon horrible !"
" Mais Madame fait sa princesse (en parlant de Garance). Je n'ai pas prévu d'invité. A croire qu'il n'y avait pas assez de caviar pour tout le monde ! Et moi qui lui ai rapporté un cadeau de Ploumaël...! J'aurais mieux fait de garder mes sous."
" Elles (Zita et Alice) portent des chapeaux de velours rouges à pois blancs typical english...et franchement moches ! Mais si elles veulent ressembler à deux champignons jumeaux, ça les regarde. "
" Du miel ! Ses paroles (celles d'Eva Miller) sont du miel bien doux, bien sucré; je les déguste à la petite cuiller."
1. boucle d'or Le 10/07/2008 à 13:34
2. Oudjat-eye Le 10/07/2008 à 17:46
3. boucle d'or Le 10/07/2008 à 18:16
4. Penny58 Le 03/08/2008 à 18:56
5. Oudjat-eye Le 04/08/2008 à 09:54
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