
Le titre : Quel beau titre ! Il désigne à la fois le pendentif que Nina porte autour du cou mais aussi son vrai coeur...
La couverture : Pour moi, très jolie. On distingue en arrière-plan un bâtiment (l'ancien cinéma où Nina va danser ? les rues du Caire ?) sous une forte pluie.
Dans la cuisine du bâtiment de l'école d'Hariett Duncan, Nina et la directrice "célèbrent" les retrouvailles d'Isadora et de son...amoureux. En parallèle, la directrice hésite à continuer les répétitions pour le gala puisque Rania n'est pas sûre de revenir à temps à cause de son père. Profitant de cela, Nina demande à Hariett de la laisser daser ce rôle du moins jusqu'au retour de Pestouille n°2 (en espérant qu'elle ne revienne pas à temps). Peu emballée, Hariett cède pour un "essai". Si Nina cherche temps à avoir le rôle de Cléopâtre, c'est avant tout pour prouver à son père qu'elle est faite pour la danse classique. Ainsi, le pense-t-elle, ce gala serait son billet de retour pour Paris.
Surtout que la relation père/fille est plutôt au beau fixe même si Olivier Fabbri veille tojours au grain. Lui et Odile se son même mis à croire qu'il y a de l'amour dans l'air entre Nina et Pythagore. Pour ce dernier, peut-être. Mais c'est loin d'être réciproque. Nina ne pense qu'à Mo...
Cédric, Mo... Mais il y a aussi Ihab, le bel égyptien qui danse le rôle principal masculin pour le gala. Si Hariett n'est pas si enthousiasmée que ça par Nina en Cléopâtre, lui oui ! Mais là encore, quand Nina regarde Ihab, c'est Mo qu'elle voit dans les yeux de l'Egyptien.
La première répétition de Nina en tant que Cléopâtre s'est bien passée même si elle est peinée de voir Hariett Duncan si peu emballée. Malgré tout, Nina veut tenir bon...Quand même !
Laissant la danse entre "petites parenthèses", Nina doit faire face à d'autres problèmes. Une tempête a éclaté au Caire et a détruit la maison de Zakiya. celle-ci débarque aux aurores, choquée, chez les Fabbri accompagnée de deux petits enfants, les siens en l'occurence : Mounir et Mouna, avant de s'effondrer sur le sol. Aux bons soins des Fabbri, Zakiya se rétablit petit à petit tandis que Nina s'exerce au rôle de grande soeur avec les jumeaux Mounir et Mouna. Mais...une question se pose : Que vont-ils devenir sans maison ? Sans compter que le mari de Zakiya ne peut plus travailler, bloqué à l'hôpital une jambe dans le plâtre. Nina est très inquiète et veut à tout prix trouver une idée pour venir en aide à sa magicienne. Et l'idée lui vient...en dansant !
Cette idée, elle la fait part à Cédric qui accepte de l'aider. Nina veut faire venir un maximum de personnes au gala de danse et leur faire payer une entrée. Ainsi, l'argent récolté ira à Zakiya et à sa famille. Cette idée enchante tout le monde. Des affiches sont ainsi placardées dans la boîte du père à Cédric. Odile la complimente même : "Tu as vraiment un coeur d'or."
En espérant que ça marche...
Il le faut...
Le jour de la répétition (dans un ancien cinéma), une nouvelle mauvaise surprise attend Nina. Rania est revenue...Il était convenu qu'à son retour, Rania reprendrait le rôle de Cléopâtre...alors...
Mais non ! Le spectacle étant devenu un gala de bienfaisance pour Zakiya, Hariett Duncan refuse d'ôter son rôle à Nina. Cette dernière est folle de joie, Rania folle furieuse et s'en va...
Et si Nina espère que beaucoup de personnes viendront, elle n'a pas non plus oublier que ce gala va peu-être lui permettre de rentrer à Paris. Beaucoup de pression, donc, avant la représentation. Mais...Tout se passe pour le mieux puisque...
Tout d'abord, Hariett Duncan annonce à Nina avant son entrée en scène que la salle est pleine de monde.
Puis...à la fin du gala, quand les dernières notes de musique se taisent, Nina (qui dansait avec Isadora) voir par Miracle ? la tourterelle s'envoler.
Et enfin...la représentation se termine. La gala a été un succès. Nina retrouve son père, ému, dans la foule. Et les mots que Nina voulait tant entendre, il les prononnce enfin.
Mais...est-ce bien nécessaire de le dire ? Le titre du tome suivant révèle tout : "A PARIS" !!!!
Quelques passages :
" Les adultes se rendent-ils compte (quelquefois) de ce qui se passe VRAIMENT dans la tête des jeunes ? Je me le demande."
" En sortant de la station, je file à grands pas le long de la sharia Orabi vers le n°24. Malgré le ciel plombé (et mon trac), je vois la vie en rose. Primo : je vais danser...Secundo : je vais danser...Tertio : je vais danser ! Et avec tant de grâce, de talent, de...etc. que Miss me félicite : "very good, Nina, you are Cleopatra..." et le gala de Cham-el-Nessim est the big succès ! J'entends déjà les applaudissements. Après, Papa me dit : "J'ai compris, Bichette..." et il sort de sa poche un billet d'avion. Le Caire-Paris. Pour moi."
1. Lara Le 07/05/2009 à 02:20
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