Tome 17 : A Paris

Le voici, vous l'attendiez toutes impatiemment, le résumé du tome 17 préparé par Boucle d'Or. Bonne lecture !

 

LE TITRE

A Paris

. Après tout, pourquoi s’encombrer de phrases longues et lassantes quand deux mots peuvent faire l’affaire. A Paris. Car, oui, Nina retourne à Paris dans ce tome. Que dire de plus ? tout est dit dans le titre. A Paris.

LA COUVERTURE 

Sonia, sur pointe, au premier plan, tandis qu’en arrière plan, la ville de Paris illuminée accueille le retour de notre héroïne. Une couverture simple, dans les tons bleu/noir, mais qui, finalement, est en quelque sorte ‘illuminée’ par les illuminations de la Capitale …

LE RESUME

PARIS. Enfin, Nina rentre à Paris. Et pourtant, malgré sa joie à l’idée de revenir chez elle, à Camargo ; malgré la joie qu’elle éprouve en pensant à ses prochaines retrouvailles avec Mo, mais aussi avec Emile, les Vertes, et tous ceux qui font partie de son monde à Paris ; Nina est triste. En revenant en France, elle quitte par le même coup son père qui, à plusieurs reprises d’ailleurs, émet l’idée qu’il a peut-être accepté trop vite ce départ. Déprimée, mais pas au point de rester au Caire, Nina tait bien vite ces idées, lorsque son père lui avoue :

« Je crains de m’être décidé trop vite […] sous le coup de … l’émotion.

- Pas du tout […] L’émotion, c’est un élan du cœur, et le cœur ne peut pas se tromper. »

Et encore, s’il n’y avait que son père. Mais en partant, Nina quitte aussi Zakiya, la gentille femme de ménage. Pour que la jeune fille n’oublie pas le Caire, Zakiya lui offre un échantillon de l’eau du Nil, pour son départ. Une eau qui porte chance. « You come back here » prédit aussi la femme. Mais, plus beau cadeau encore, est celui qui n’a pas de prix : « You are dance, Nina » affirme Zakiya. Une phrase magnifique … En or. Tout comme le cœur de Nina. ( cf. tome 16 ^^ ).

 

Adieux aussi à Mounir et Mouna, les enfants de Zakiya. Et au demi, qui commence réellement à arrondir sa mère.

Ca y est. Nina est à l’aéroport. Encadrée par les deux O, elle vient rejoindre Cédric et sa mère, avec lesquels elle fera le voyage.

Mais, surprise ! Ihab et Harriett Duncan sont là ! Et Isadora aussi ! Nina court leur dire au revoir. Et, cadeau de dernière minute : « faisant un grand rond de jambe à terre, les bras en couronne, je leur offre une révérence magnifique. En plein aéroport, une révérence d’étoile. Comme à l’Opéra. »

L’avion décolle.

Et atterrit.

Et Nina pense toujours à Mo. Mo. Mo. Et encore Mo. Toujours Mo. Elle a essayé de le prévenir de son retour, sans succès. Mais sera-t-il là quand même ? Elle y croit. Imagine déjà leurs retrouvailles.

Mais personne ne l’attend, derrière les portes vitrées. Personne. Même pas les Legat. Eux aussi, n’étaient pas joignables, lorsqu’Olivier avait voulu les informer de l’arrivée de Nina ; du coup, celui-ci leur avait simplement laissé un message. Apparemment, cela n’avait pas suffit.

Nez-en-harpon n’étant pas très chaude pour accueillir Nina chez elle et ayant, de plus, des obligations familiales, elle dépose simplement la jeune fille devant son immeuble. Mais Pythagore joue les galants. Il aide Nina à sortir ses valises. Dans un élan de stupidité, il embrasse même la jeune fille. Il l’embrasse, oui. Sur la bouche. « Je rêvais du baiser de Mo … et voilà ce que je récolte : la grotesque tentative de Pythagore ! Oh ! je le déteste ! Il a tout gâché. »

Excédée, Nina arrive enfin devant la porte de l’appartement. N’ayant pas de clé, elle sonne. Re sonne. Re re sonne. […] Rien. Nada. Niet. Personne ne répond. Sauf le bruit du téléphone. Qui sonne. Sonne. Sans que personne de réponde. Son père ! C’est sûrement lui ! Et il doit s’inquiéter de ce silence ! Vite, la cabine téléphonique ! La carte de téléphone ! Le numéro du Caire ! Et son père qui décroche … Nina n’a pas la force de lui avouer ce qui lui arrive et préfère mentir en lui disant que oui, les Legat sont bien là mais que leur téléphone marche mal. Et, pour ne pas se noyer dans son « mensonge pieux », elle y rajoute la vérité : « Je t’aime ».

Une fois raccroché, Nina enchaine sur le numéro de Mo, l’autre « homme de sa vie » … Mais trop tard. Elle n’a plus d’unités.

Elle revient camper devant ‘chez elle’, ne voyant pas quoi faire d’autre à part … les attendre. Par un heureux hasard, Mme Griffon et son chien Bijou la croisent dans l’escalier. La voisine lui explique alors le pourquoi du comment : la mère de Garance ayant eu un accident, ils se sont précipités chez elle, sans savoir quand ils rentreraient. Prenant en pitié la jeune fille, Mme Griffon lui propose ensuite de l’héberger jusqu’à ce qu’ils reviennent. Accepté.

Le lendemain, alors que Nina poursuit Bijou qui vient de lui voler une de ses demi-pointes, Nina tombe sur une interview de Mo. Abasourdie, elle commence à la lire. Le pire ? Mo qui affirme « J’ai pas de petite amie » ; phrase qui permet à l’intervieweur de conclure l’article par « un cœur à prendre ». Blessée. Et démolie. Nina ne sait pas quoi penser.

Heureusement, la danse est toujours là. En arrivant à Camargo, Nina se sent enfin chez elle. Réellement chez elle. Passées les secondes de stupeur, Mme Camargo, Coppélia et les Vertes accueillent Nina avec chaleur. On ne peut pas en dire autant de Mme Suzette ou de Zita et Alice. Ou encore de Piotr. Il la surnomme « Ballerrrine Interrrnationale » et, dans le but de la ridiculiser, lui demande d’inventer une diagonale. Raté pour lui ; bien joué pour elle. Elle adore l’improvisation et remporte le défi haut la main.

La danse. La seule qui soit restée fidèle à Nina. Elle vient d’apprendre que Vic’ a auditionné pour Prince Hip-Hop. En jouant une scène de baiser. Trahie. Elle se sent trahie.

En plus, en sortant du cours, elle rencontre la mère de Zita qui décide de l’inviter pour fêter la Ste Zita. Comme Avant. Lorsque les deux jeunes filles étaient encore amies. Mais Alice et Zita ne se montrent pas vraiment … sympathiques. Et quand Ann Gardel apprend que Nina dort chez Mme Griffon, elle l’oblige à coucher chez eux. Mais une fois encore, Zita n’approuve pas l’idée de sa mère. Tanpis … Pour elle. Nina vient dormir chez eux … Mais au réveil une ‘surprise’ l’attend. Se rendant à la salle à manger, où se trouvent déjà les 3 Gardel, elle surprend leur discussion :

« Tu me déçois Zita […] Franchement, tu n’es pas gentil avec ce pauvre petit Nina. Elle est presque seule au monde.

[…]

- Elle mérite ta pitié.

La gifle, je ne m’y attendais pas. De la pitié … moi ? A croire que je suis un chien abandonné, ou un SDF unijambiste ou une jeune fille laide … De la pitié ? Merci bien. Je n’en ai aucun besoin – de leur pitié dégoutante ! »

Une nouvelle fois blessée, cette fois-ci par ces mots, ceux que les Gardel ont prononcés, elle s’enfuit.

Arrivée rue Git-le-Cœur, elle aperçoit un taxi … duquel descendent Emile et Garance !

Après s’être mutuellement racontés leurs aventures autour d’un thé - Nina ayant cependant pris soin d’éviter le sujet ‘Mo’ -, la jeune fille se rend dans sa chambre. Mais ! … Son jasmin ! Le jasmin de Mo ! Il est mort ! Présage de mauvais augure ou simple hasard ? En tout cas, cela achève Nina. Son retour ne se passe pas exactement comme elle l’avait prévu.

Retournée à Camargo pour une nouvelle journée, la jeune fille revient vers Vic’. La seule qui puisse lui apporter du soutien quoi qu’il arrive. Et elle en a bien besoin. Zita enchaine les piques, reprochant à Nina son impolitesse du matin. Ce à quoi la concernée riposte par un « Que veux-tu, c’est risqué de faire la charité, surtout à une ‘pauvre petite presque seule au monde’ ». Et un bec de cloué.

Mais, alors que les Vertes montent au studio de danse, une rumeur enfle chez les commères. Des journalistes ou des photographes seraient à l’école ! Mais pour quelle raison ? Vic’ aurait-elle décroché le rôle ?!

Le cours commence sans plus d’information … Quand débarquent trois personnes. Deux hommes inconnus … Et Mo. Nina n’en croit pas ses yeux. Ses gestes deviennent mécaniques ; elle est focalisée sur Lui. Mais … Non ! Elle ne doit pas penser à Lui. Elle danse. Et elle se reconcentre sur sa danse … Quand elle sent Son regard se poser sur elle. « J’ai pas de petite amie » ; la phrase rebondit dans la tête de Nina. Encore. Et encore.

Arrivées au milieu, Mo est rajouté au tableau, placé par Piotr entre Alice et Zita. Car, oui, s’il est là, ce n’est pas pour voir Nina mais pour une séance photo.

A peine la musique commencée, le nouveau Prince Hip-Hop l’arrête. « Moi, c’est avec Nina que je veux danser. »

Fin de la séance photo. Les deux amoureux se retrouvent enfin dans leur coin. Explications et baisers sont au programme.

« Dis, toi, pourquoi tu racontes au journalistes que tu n’as pas de … petite amie ?

- Ma vie privée, c’est pas leur problème ! »

Enfin, Nina est revenue à Paris. Son Paris. Le Paris avec la Danse, Mo, Emile, Vic’, les Vertes, Mme Camargo, … Son Paris. Sa Vie.

Elle a retrouvé sa famille de Danse et maintenant, tout va bien … Jusqu’à quand ?

QUELQUES PASSAGES 

* « Je resonne - comme si un tour de passe-passe m'avait rendu les Legat. »

*« - Fabrrri, tu vas inventer une diagonale.

[…]

Et M. Marius fait jaillir la musique du piano. Elle coule comme une source…

Alors…

Je trempe la pointe de mon chausson dans son courant cristallin : piqué arabesque… posé… puis je m’en éclabousse : détourné… tombé, pas de bourré… avant de faire glissade, assemblé sur son lit de sons, aussi ronds et lisses que des galets. Une petite pause : préparation, et je m’échappe en piqués. J’ose même un piqué double ! L’eau chantante me porte, je tourbillonne avec elle : déboulés.

Dois-je m’arrêter en quatrième … après ?

Non. M Marius continue à jouer. Maintenant, la source devient torrent. Ses remous m’emportent dans un grand jeté en tournant. Je le termine en arabesque. Et je garde la position.

Tiens bien, Nina, jusqu’à la fin.

Va vers le haut, tel un oiseau qui s’envole. Tes bras sont des ailes. Ils te soutiennent.

Plane … !

Et le piano se tait. »

* {Les Vertes parlent de Prince Hip-hop, Nina apprend que Vic’ a auditionné …}

« Un jour, j’ai été impressionnée par un tableau. Il représentait une biche attaquée par des chiens. Ses grands yeux sombres étaient pleins de stupeur.

Je me sens pareil à elle – pauvre Bichette !

Un gros mot flamboie devant mes yeux :

TRAHISON

 

. »

 

 

* {Mo arrive dans le studio où les Vertes travaillent pour une séance photo}

« Mon cœur bat à m’assourdir. Je n’entends plus la musique. Je fais des mouvements mécaniques – un lapin mécanique !

Est-ce que je tiendrai jusqu’au milieu ? Pas sûr.

[…] je tâche de me recentrer, de ne penser qu’à mes ronds de jambe à terre.

C’est alors qu’il me voit. Je ne le regarde pas, mais je le sens. « Pas de petite amie »a-t-il dit au journaliste. Pourtant, elle est là, la main délicatement posée sur la barre de bois…

Nina Fabbri. »

/!\ Merci à Boucle d'Or pour le résumé Clin d'oeil

 

Commentaires (6)

1. Lara Le 07/05/2009 à 02:22

Pourquoi t'as pas mis de commentaires!!!!!!!!!!!!!!! Lol mais je m'attendais a savourer un bon truc !!!!!!XdSmiley

2. Ballerina Le 26/05/2009 à 21:28

LoL, Lara, je pense que c'est en préparation...Smiley

3. Boucle d'Or Le 26/05/2009 à 22:14

Et même fini (;

Mais Oudjat a pas mal de travail ces temps-ci ... Ne desespérons pas, elle finira bien par troeevr du temps pour poster Smiley

4. Oudjat-eye Le 27/05/2009 à 23:52

Tout vient à point...
Pardon du retard ! Qui plus est, posté ce résumé n'a pas été de tout repos. Je me suis arrachée quelques cheveux...lol
Du coup, je rajouterai les passages plus tard !Smiley

5. Boucle d'Or Le 28/05/2009 à 18:20

Oô Je connais un très bon magasin de perruques, si tu as besoin Smiley

LoL

6. Oudjat-eye Le 28/05/2009 à 19:50

En fait le serveur de mon site est fâché avec la fonction "copier-coller". Et du coup ça m'a fait des choses bizarres...Smiley
Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 28/05/2009

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Littérature
Videos Droles - Clips musique - Cours création de site web